TerrassementTerrassement général
Décapage de la terre végétale, fouilles en rigole ou en pleine masse, plateforme de villa, déblai, remblai et évacuation des terres.
En savoir plusP.R.T. Pierini Rémi Terrassement · depuis 20 ans
Décapage, fouilles, plateformes, enrochement, assainissement non collectif et VRD. Une entreprise équipée en propre — de la mini-pelle d’une tonne aux engins de plus de cinq tonnes selon le chantier, camions de 10 et 19 tonnes — qui mène vos travaux du premier coup de godet à la finition.
Le terrassement, dans l’arrière-pays grassois, n’a pas grand-chose à voir avec celui de la plaine. On y travaille sur des parcelles en pente, souvent rocheuses dès les premiers coups de godet, plantées d’oliviers qu’il faut préserver, et desservies par des chemins où un semi-remorque ne passera jamais. Chaque chantier commence donc par la même question : comment amener l’engin jusqu’au point de travail, et par où ressortiront les déblais. C’est sur ce terrain-là que P.R.T. Pierini Rémi Terrassement s’est construite, avec vingt ans de chantiers entre Saint-Vallier-de-Thiey, Cabris, Le Tignet et Peymeinade.
Le principe de la maison est simple : l’entreprise est équipée en propre. Les pelles de 1, 4 et 5 tonnes couvrent aussi bien le jardin clos accessible par un portillon que la plateforme de villa à décaisser en pleine masse, et nous mobilisons un engin plus lourd dès que le volume ou la roche le justifient. Les camions de 10 et 19 tonnes évacuent les terres dans la foulée, sans attendre qu’un transporteur se libère. Cela change deux choses concrètes pour vous : les délais ne dépendent pas d’un tiers, et le devis n’est pas gonflé par la marge d’un sous-traitant.
Nous intervenons du premier coup de godet à la finition : décapage de la terre végétale, fouilles de fondation, fond de forme de piscine, murs de soutènement et enrochements, tranchées de réseaux, filières d’assainissement non collectif, allées empierrées, escaliers extérieurs et terrains de boules. Sur un même terrain, c’est souvent la même équipe qui creuse la fouille, pose la fosse, remblaie, nivelle et régale la terre végétale avant l’engazonnement.
Ce que nous faisons
Huit métiers qui se croisent sur le même terrain. Vous n’avez qu’un interlocuteur et un seul planning.
TerrassementDécapage de la terre végétale, fouilles en rigole ou en pleine masse, plateforme de villa, déblai, remblai et évacuation des terres.
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PiscineImplantation au laser, fouille en masse avec sur-largeur de travail, fond de forme drainant et remblai après pose du bassin.
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DémolitionIntérieure et extérieure : dalles, murets, anciens ouvrages, roche calcaire, décaissement de sol en rénovation. Tri et évacuation des gravats.
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SoutènementBlocs calcaire imbriqués, clé de pied ancrée, drainage en pied d’ouvrage : la réponse durable aux terrains en pente.
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AménagementAllées en gravier, chemins d’accès empierrés, escaliers extérieurs, restanques en pierre sèche et terrains de pétanque.
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AssainissementFosse toutes eaux, épandage, filtre compact ou micro-station agréée, posés selon l’étude de filière et contrôlés par le SPANC.
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VRDTranchées, lit de sable, gaines TPC, grillage avertisseur normalisé, regards et viabilisation complète de terrain.
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BétonGodet malaxeur monté sur la pelle : béton fabriqué sur place, là où aucune toupie ne peut accéder.
En savoir plusComment ça se passe
Nous venons voir le terrain : pente, nature du sol, largeur d’accès, présence de réseaux, endroit où stocker les déblais. Un métré fait sur place vaut mieux qu’une estimation au téléphone.
Volumes, engins mobilisés, nombre de rotations de camion, matériaux d’apport : chaque ligne est chiffrée séparément pour que vous sachiez ce que vous payez.
Déclaration de travaux auprès des exploitants de réseaux, vérification des autorisations d’urbanisme si l’ouvrage en relève, préparation de la piste d’accès si nécessaire.
Décapage, fouille, ouvrage, remblai compacté par couches. Les déblais partent au fur et à mesure : pas de montagne de terre qui reste trois semaines devant la maison.
Nivellement fin, régalage de la terre végétale mise de côté au décapage, nettoyage des abords et des accès empruntés par les engins.
La question qui décide de tout, sur le plateau, c’est la largeur du passage. Une mini-pelle d’une tonne franchit un portillon et travaille dans une cour fermée sans rien démonter. Une machine de 4 ou 5 tonnes attaque le calcaire, arrache les souches et sort un volume de déblai autrement plus rapide, mais il lui faut un accès. Au-delà de cinq tonnes, quand le volume à sortir ou la dureté du rocher l’exigent, nous mobilisons une machine plus puissante. Disposer de toute la gamme permet de choisir l’engin en fonction du terrain plutôt que d’adapter le terrain à l’engin.
Côté évacuation, le camion de 10 tonnes passe là où le 19 tonnes ne monte pas, notamment dans les chemins étroits et les virages serrés des hameaux. Sur les chantiers plus ouverts, le 19 tonnes divise par deux le nombre de rotations, donc le coût du poste évacuation. Quand l’accès est vraiment impossible, la pelle est héliportée ou déposée à la grue depuis le camion.

Entre Saint-Vallier, Cabris et Spéracèdes, le calcaire n’est jamais loin sous la terre végétale. Une fouille qui devait faire 80 centimètres tombe sur un banc rocheux au bout de trente : il faut alors passer au brise-roche hydraulique, et le temps de chantier n’a plus rien à voir. Nous préférons l’annoncer avant de commencer plutôt que de le découvrir avec vous en cours de route, c’est pour cela que le devis distingue toujours le terrassement en terrain meuble du terrassement en terrain rocheux.
Les terrains en pente posent une autre série de questions : où passe l’eau quand il pleut fort, jusqu’où peut-on décaisser sans déchausser le voisin, quelle hauteur de soutènement relève d’une simple restanque et laquelle demande un ouvrage dimensionné. Un talus laissé sans drainage finit toujours par pousser sur son mur. Nous traitons donc l’écoulement en même temps que la retenue : cailloux drainants, géotextile anti-contaminant, drain en pied et exutoire identifié.

Chantiers réalisés
Toutes les images de ce site proviennent de chantiers réels menés sur le secteur.







Il n’existe pas de prix au mètre cube valable partout, et méfiez-vous des sites qui en affichent un. Le coût d’un terrassement se construit à partir de quatre postes, et c’est leur combinaison qui explique qu’un même volume puisse aller du simple au triple d’un terrain à l’autre.
Une terre meuble se charge au godet sans effort. Un sol caillouteux ralentit. Un banc calcaire compact impose le brise-roche hydraulique, avec un rendement horaire qui s’effondre et une usure matériel bien réelle. Sur le plateau de Saint-Vallier, la question se pose sur une majorité de chantiers : c’est le premier point que nous vérifions lors de la visite.
Un terrain ouvert où le camion se met à quai sous la pelle, c’est le cas idéal. Un jardin clos qui n’accepte qu’une mini-pelle d’une tonne, avec un dumper qui fait la navette jusqu’à la rue, c’est trois à quatre fois plus de temps pour le même volume. Entre les deux, il y a toutes les situations intermédiaires, et c’est souvent là que se joue l’écart entre deux devis.
Un mètre cube de terre en place occupe environ 1,25 à 1,35 m³ une fois excavé : c’est le foisonnement. Une fouille de piscine de 8 × 4 mètres sur 1,50 mètre de profondeur représente environ 48 m³ en place, donc plus de 60 m³ à charger et à transporter. Ce détail, souvent oublié dans les estimations faites à distance, change le nombre de rotations de camion, et donc la facture.
Une terre saine réutilisée sur place en remblai ne coûte presque rien. La même terre évacuée vers une installation de stockage de déchets inertes ajoute le transport et les frais de dépôt. Quand c’est possible, nous cherchons d’abord à équilibrer déblai et remblai sur votre parcelle : c’est la solution la moins chère et la plus sobre.
Terrassement, évacuation, matériaux d’apport et finitions apparaissent sur des lignes séparées.
L’entreprise est couverte pour les ouvrages qui relèvent de cette garantie.
Pas d’attente de location ni de marge de sous-traitance sur les engins.
Elle est mise de côté au décapage puis régalée en fin de chantier.
Les ouvrages contenant de l’amiante relèvent d’une entreprise certifiée : nous vous orientons.
Nous n’évacuons ni hydrocarbures, ni déchets classés dangereux.
Zone d’intervention
Questions fréquentes
Oui, les deux. Une grande partie de notre activité se fait chez des particuliers : plateforme de villa, fouille de piscine, allée d’accès, mise aux normes d’assainissement, aménagement d’un terrain en pente. Nous travaillons aussi en sous-traitance pour des maçons, des piscinistes et des constructeurs du secteur, sur des lots terrassement et VRD.
Oui. La visite sur site et le devis qui en découle sont gratuits et sans engagement dans nos neuf communes d’intervention. Nous privilégions systématiquement la visite : sur un terrain en pente ou rocheux, un chiffrage fait au téléphone n’a aucune valeur.
Le délai de passage pour le métré est généralement de 48 à 72 heures. Le délai de démarrage dépend de la saison et de la nature du chantier : une tranchée ou une petite plateforme s’insère rapidement, une filière d’assainissement demande d’attendre la validation du SPANC. Nous annonçons une fourchette réaliste sur le devis plutôt qu’une date que nous ne tiendrions pas.
Pour une construction de maison individuelle sur un terrain situé en zone d’aléa retrait-gonflement des argiles, une étude géotechnique est obligatoire depuis la loi ELAN, et elle conditionne le dimensionnement des fondations. Pour une piscine, une allée ou un mur de soutènement, elle n’est pas obligatoire mais devient très utile dès que la hauteur retenue dépasse deux mètres.
Les terres saines sont d’abord réemployées sur place quand le projet le permet, en remblai ou en modelage du terrain. Le surplus part vers des exutoires autorisés à recevoir des déchets inertes. Les terres végétales de bonne qualité sont mises de côté et remises en place en fin de chantier avant l’engazonnement ou les plantations.
C’est une grande partie de notre quotidien dans les hameaux du plateau. La mini-pelle d’une tonne passe dans un couloir d’environ un mètre et travaille dans une cour fermée. Quand même ce passage n’existe pas, l’engin peut être déposé par-dessus un mur à la grue du camion. Dites-nous simplement la largeur du passage le plus étroit, nous saurons quoi prévoir.

Un projet de plateforme, de piscine, de mur de soutènement ou de mise aux normes d’assainissement ? Appelez-nous, ou décrivez votre chantier en ligne : nous passons voir le terrain et vous remettons un devis détaillé.