
Terrassement de piscine
Fouille en masse, fond de forme drainant et remblai après pose.
En savoir plusPrestation
Décapage, fouilles, plateformes, déblai-remblai et évacuation des terres, avec des engins dimensionnés pour la largeur de vos accès.
Le terrassement général regroupe tout ce qui se passe avant que le maçon n’arrive : retirer la terre végétale, descendre le terrain au bon niveau, creuser les fouilles, créer un fond de forme stable et évacuer ce qui est en trop. C’est le socle du chantier, au sens propre. Une plateforme mal nivelée ou un remblai mal compacté se paient plus tard, quand la dalle fissure ou que l’allée s’affaisse.
Sur le plateau de Saint-Vallier-de-Thiey, deux paramètres reviennent sur presque tous les chantiers : la pente et la roche. Une parcelle plate y est l’exception, et le calcaire affleure souvent à quelques dizaines de centimètres. Nous partons donc toujours d’une reconnaissance du terrain avant de chiffrer, et nous séparons dans le devis ce qui relève du terrain meuble de ce qui relève du rocher.
Notre parc couvre l’ensemble des situations rencontrées dans le Pays de Grasse. La pelle d’une tonne travaille dans un jardin clos, derrière un portillon, sans rien démonter. Les machines de 4 et 5 tonnes attaquent les volumes sérieux et la roche, et nous montons au-dessus de cinq tonnes quand le chantier le demande. Les camions de 10 et 19 tonnes évacuent au fur et à mesure, ce qui évite les tas de déblais qui stationnent des semaines devant la maison et empêchent le chantier d’avancer.
Nous intervenons pour des particuliers comme pour des professionnels : plateforme de villa, fouilles de fondation, création d’accès, drainage périphérique, décaissement des abords, mise à niveau d’un terrain avant engazonnement. Sur un même chantier, la même équipe enchaîne souvent le terrassement, les réseaux et les finitions extérieures.
La fouille en pleine masse consiste à excaver un volume entier : sous-sol, garage enterré, bassin, plateforme creusée dans le talus. Elle demande de maîtriser la stabilité des parois, la pente des talus provisoires et le circuit des engins, car il faut pouvoir charger sans que le camion ne s’enlise ni ne déchausse le bord de fouille.
Dès que le calcaire apparaît, la méthode change. Le godet est remplacé par le brise-roche hydraulique, qui fracture la roche par percussion avant de la reprendre au godet. Le rendement se compte alors en mètres cubes par jour et non par heure, et les blocs extraits peuvent souvent être réemployés sur place, en enrochement ou en remblai drainant, ce qui évite de les évacuer puis de racheter des matériaux.

Déroulé
Repérage de la pente, sondage de la nature du sol, identification des réseaux enterrés et déclaration auprès des exploitants avant toute ouverture du sol.
Retrait de la couche superficielle sur 20 à 40 cm et stockage en cordon sur la parcelle : cette terre sera remise en place en fin de chantier.
Descente au niveau du projet, ouverture des fouilles en rigole, en puits ou en pleine masse, avec contrôle des cotes au niveau laser.
Réglage du fond de forme, apport de grave si nécessaire et remblaiement par couches successives compactées, seule façon d’éviter les tassements différentiels.
Chargement et transport des excédents vers un exutoire autorisé, régalage de la terre végétale, nettoyage des accès empruntés.
Un mètre cube de terre en place devient 1,25 à 1,35 m³ une fois décompacté dans le godet : c’est le foisonnement. Sur une fouille de 100 m³ en place, cela représente une trentaine de mètres cubes de transport supplémentaires que personne n’avait comptés. C’est l’un des écarts les plus fréquents entre une estimation faite au téléphone et la réalité du chantier.
Nous cherchons donc d’abord à équilibrer déblai et remblai sur la parcelle : rattraper un niveau bas, créer une banquette, remblayer derrière un mur de soutènement. Ce qui doit vraiment partir est chargé sur nos camions et acheminé vers des installations autorisées à recevoir des déchets inertes. Le fait de disposer de nos propres camions nous permet de caler les rotations sur l’avancement, sans attendre la disponibilité d’un transporteur.

C’est la prestation la plus demandée. Nous créons la plateforme au niveau du projet, ouvrons les fouilles en rigole pour les semelles filantes selon les cotes du plan de fondation, et livrons un fond de fouille propre, plan et prêt à couler. Sur terrain en pente, la plateforme s’accompagne presque toujours d’un talus ou d’un mur de soutènement, que nous réalisons dans la foulée pour éviter qu’un autre corps de métier ne repasse et ne redétruise le nivellement.
Beaucoup de parcelles du secteur ne sont pas desservies. Avant de construire, il faut souvent ouvrir une piste : débroussailler, décaper, créer la forme de la voie, poser un géotextile puis empierrer en grave compactée. Cette piste sert au chantier, puis devient l’accès définitif, en gravier ou en béton selon la pente. Au-delà de quinze pour cent, un revêtement en béton balayé devient plus raisonnable qu’un gravier qui dévalera à chaque orage.
Une maison en pied de talus reçoit toute l’eau du terrain amont. Le drainage périphérique consiste à ouvrir une tranchée au niveau des fondations, à poser une membrane d’étanchéité et une nappe drainante contre le mur enterré, puis un drain agricole enveloppé de géotextile sur un lit de cailloux, avec une pente régulière vers un exutoire. Sans exutoire identifié, un drain ne sert à rien : c’est le premier point que nous vérifions.
Autour d’une maison neuve, il reste souvent à reprendre les niveaux : dégager le pied des murs, créer la pente d’éloignement des eaux de pluie, préparer les emprises de terrasse et d’allée, régaler la terre végétale avant engazonnement. Ce travail de finition change complètement la perception du terrain, et il est bien plus économique de le faire pendant que les engins sont encore sur place.
En rénovation, il arrive qu’il faille descendre le niveau d’un sol existant : gagner de la hauteur sous plafond, refaire une dalle sur hérisson, traiter une remontée d’humidité. La mini-pelle d’une tonne, sur chenilles caoutchouc, entre dans le bâtiment, et l’évacuation se fait au dumper jusqu’à la benne. C’est un travail méticuleux, où la protection des existants compte autant que le rendement.
Le niveau du fond de forme et des fouilles est vérifié en continu, pas à l’œil.
Le remblaiement se fait par passes successives, seule façon d’éviter les tassements.
Stockée en cordon puis régalée en fin de chantier, elle n’est jamais mélangée aux déblais.
Faites avant l’ouverture du sol, sur tous les chantiers que nous réalisons.
Ces chantiers relèvent d’une entreprise certifiée, vers laquelle nous vous orientons.
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Questions fréquentes
Le décapage retire la couche superficielle de terre végétale, en général sur 20 à 40 centimètres : c’est toujours la première opération, et cette terre est précieuse, on la met de côté. Le décaissement descend ensuite le niveau général du terrain pour créer une plateforme horizontale. La fouille, elle, est localisée : en rigole pour des semelles filantes, en puits pour des plots, ou en pleine masse pour un sous-sol ou un bassin.
Sur un terrain accessible et sans mauvaise surprise, comptez deux à quatre jours pour le décapage, la plateforme et les fouilles de fondation d’une villa classique. Sur un terrain en pente avec de la roche, un mur de soutènement à reprendre et une piste d’accès à créer, on peut passer à une ou deux semaines. La durée réelle dépend surtout du volume à évacuer et de la distance jusqu’à l’exutoire.
Oui, dès qu’on ouvre le sol. Les exploitants de réseaux doivent être consultés au travers d’une déclaration de projet de travaux puis d’une déclaration d’intention de commencement de travaux. C’est ce qui évite de sectionner un câble électrique ou une conduite de gaz. Nous nous en chargeons pour les chantiers que nous réalisons.
Sur le plateau de Saint-Vallier, c’est fréquent. Le godet ne suffit plus, il faut passer au brise-roche hydraulique, et le rendement horaire chute fortement. C’est pourquoi nos devis distinguent systématiquement le terrassement en terrain meuble du terrassement en terrain rocheux : vous savez à l’avance ce que coûtera l’éventualité, plutôt que de découvrir un avenant en cours de chantier.
Quand la terre est saine et que le projet s’y prête, oui, et c’est toujours la solution la plus économique. On l’emploie en remblai derrière un mur, pour rattraper un niveau, créer un talus ou modéliser un jardin. L’équilibre déblai-remblai est l’un des premiers points que nous étudions lors de la visite, car il réduit le nombre de rotations de camion.
Oui. Nous réalisons régulièrement le lot terrassement et VRD pour des maçons, des constructeurs de maisons individuelles et des piscinistes du secteur. Nous travaillons alors sur plans, avec les cotes et les niveaux fournis, et nous nous calons sur le planning général du chantier.

Envoyez-nous quelques photos et la largeur de votre accès le plus étroit : nous saurons déjà quel engin prévoir avant même de passer.