
Terrassement général
Décapage, fouilles, plateforme de villa, déblai et remblai.
En savoir plusPrestation
Intérieure comme extérieure : dalles, murets, anciennes piscines, décaissement de sol en rénovation et roche calcaire. Démolition mécanique, tri des gravats et reprise du sol au niveau voulu.
La démolition, chez nous, ne s’arrête pas à la porte de la maison. Dehors, c’est une dalle béton fissurée, un vieux muret qui penche, un escalier mal placé, une ancienne piscine abandonnée, des fondations oubliées ou un banc de roche qui interdit de descendre au niveau voulu. Dedans, c’est un sol à décaisser pour gagner de la hauteur, une dalle à casser avant de refaire un hérisson, une chape à retirer en rénovation.
Le matériel est le même, la méthode change. À l’extérieur, nous travaillons à la pelle équipée du brise-roche hydraulique : fracturer par percussion, reprendre au godet, charger. À l’intérieur, la mini-pelle d’une tonne entre sur chenilles caoutchouc, l’évacuation se fait au mini-dumper, et la protection des existants compte autant que le rendement.
Selon la proximité du bâti, la nature de l’ouvrage et la largeur d’accès, nous choisissons la machine d’une, quatre ou cinq tonnes, voire davantage selon le chantier. Le plus gros n’est pas toujours le mieux : dans une cour fermée ou dans une pièce, la précision compte davantage que la puissance.
Une démolition bien menée se juge à ce qui reste après. Un chantier propre, des gravats triés et partis, un sol repris au bon niveau, des abords balayés : c’est ce qui permet au corps de métier suivant d’attaquer immédiatement. Nous enchaînons donc presque toujours la démolition avec le terrassement qui suit.
À l’extérieur : dalles béton et chapes, terrasses, allées et accès bétonnés, murets et murs de clôture, escaliers, anciennes fosses maçonnées, bassins et piscines hors d’usage, abris de jardin, fondations d’ouvrages disparus, bordures et enrobés. Nous traitons aussi l’arrachage de souches et le débroussaillage mécanique préalable à un terrassement.
À l’intérieur : démolition de dalle, décaissement de sol pour gagner de la hauteur sous plafond ou refaire une dalle sur hérisson, création de vide sanitaire, retrait d’anciennes chapes et de remblais intérieurs. S’y ajoute une catégorie propre à notre secteur : la démolition de roche, pour créer une plateforme, élargir un accès de garage ou descendre le niveau d’une fouille.

Déroulé
Identification de ce qui doit tomber et de ce qui doit rester, repérage des réseaux, vérification du besoin d’autorisation d’urbanisme ou d’étude de structure.
Mise en sécurité des abords, bâchage et protection des sols, des ouvrages voisins et des plantations conservées.
Retrait préalable de ce qui se trie mieux à la main : bois, métal, menuiseries, équipements récupérables.
Brise-roche et godet à l’extérieur, mini-pelle et progression par passes à l’intérieur, en gardant toujours un accès de chargement.
Séparation des inertes, de la ferraille et des végétaux, chargement au dumper puis transport vers les filières autorisées.
Nivellement, remblai compacté si nécessaire et remise en état, pour livrer une emprise prête à recevoir la suite.
Un mélange de béton, de bois, de plastique et de ferraille est facturé au tarif du déchet le plus coûteux à traiter. Les mêmes matériaux, séparés sur le chantier, partent chacun dans leur filière à un coût bien inférieur, et la ferraille peut même être valorisée. Le tri se fait donc au fur et à mesure, pas après coup.
Le second levier, c’est le réemploi. Un béton concassé sur place fait une excellente forme de voirie ou un remblai drainant. Des blocs de calcaire extraits d’une fouille deviennent l’enrochement du talus voisin. Chaque mètre cube qui ne quitte pas votre terrain, c’est un transport et un dépôt économisés des deux côtés.

Une dalle ou un muret cache souvent une alimentation d’eau, une gaine électrique ou une canalisation d’eaux usées encore en service. La déclaration auprès des exploitants de réseaux est obligatoire avant d’ouvrir le sol, et un repérage visuel complémentaire reste indispensable, car les réseaux privés d’une parcelle ne figurent sur aucun plan. À l’intérieur, la même prudence s’applique aux canalisations noyées dans la dalle.
Nous ne touchons pas à un élément porteur sans étude de structure : ce n’est pas notre métier, et c’est celui d’un bureau d’études. Dehors, démolir un mur mitoyen, ou un ouvrage qui s’appuie sur celui du voisin, suppose son accord et parfois un constat préalable. Nous vérifions systématiquement l’appui réel des ouvrages avant d’attaquer : un muret qui semble indépendant retient parfois un remblai chez le voisin.
Abattre un mur de soutènement, c’est libérer la poussée des terres qu’il retenait. Sur un terrain en pente, la démolition doit être pensée en même temps que le nouvel ouvrage, avec le cas échéant un soutien provisoire. Nous ne démolissons jamais un soutènement sans savoir ce qui le remplacera.
Un décaissement intérieur produit beaucoup de poussière et impose une noria de dumper entre la pièce et la benne. Nous protégeons les sols conservés, bâchons les ouvertures et définissons un trajet unique pour l’évacuation. C’est ce qui distingue un chantier tenable d’un chantier qui envahit toute la maison.
Le brise-roche est bruyant. Les horaires de travaux bruyants sont fixés par arrêté municipal et diffèrent d’une commune à l’autre du Pays de Grasse. Nous les respectons et prévenons le voisinage lorsque le chantier va durer plusieurs jours : cela règle la plupart des tensions avant qu’elles n’apparaissent.
Fibrociment des vieux abris et toitures de garage, mais aussi certaines colles de carrelage et dalles de sol anciennes en rénovation : l’amiante se rencontre dehors comme dedans. Ces déposes relèvent d’entreprises certifiées. Nous le signalons dès la visite plutôt que de prendre le risque, et nous revenons ensuite pour le reste.
La mini-pelle entre dans le bâtiment quand l’ouverture le permet.
Inertes, ferraille et végétaux partent chacun dans leur filière.
Le sol est repris au niveau voulu, prêt pour le corps de métier suivant.
Béton concassé en remblai, blocs calcaire en enrochement.
Fibrociment et matériaux amiantés relèvent d’une entreprise certifiée.
La reprise d’un élément porteur relève d’un bureau d’études.
En images






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Questions fréquentes
Oui, c’est une part régulière de notre activité. La mini-pelle d’une tonne, sur chenilles caoutchouc, entre par une ouverture suffisante et travaille dans la pièce : démolition de dalle, décaissement de sol pour gagner de la hauteur sous plafond, création de vide sanitaire, retrait d’anciennes chapes. L’évacuation se fait au mini-dumper jusqu’à la benne. C’est un travail lent et méticuleux où la protection des existants compte autant que le rendement.
Cela dépend de ce que vous démolissez et de ce que dit le plan local d’urbanisme de votre commune. La démolition d’une construction, même partielle, peut relever du permis de démolir dans les secteurs protégés, tandis qu’une dalle, un muret ou une ancienne piscine relèvent souvent d’une simple déclaration préalable, voire de rien du tout. À l’intérieur, une démolition qui touche à un mur porteur relève d’une étude de structure. Le réflexe à avoir est d’appeler le service urbanisme avant de commencer.
Non, et il faut s’en méfier : les plaques de fibrociment des vieux abris, cabanons et toitures de garage en contiennent très souvent, tout comme certaines colles de carrelage et dalles de sol anciennes en rénovation intérieure. Ces travaux relèvent d’entreprises spécifiquement certifiées. Nous vous le signalons dès la visite et nous vous orientons, puis nous intervenons sur le reste une fois le désamiantage réalisé.
Ils sont triés sur le chantier : béton et maçonnerie d’un côté, ferraille de l’autre, bois et végétaux à part. Les inertes partent vers une installation autorisée à les recevoir, et la ferraille vers une filière de valorisation. Quand le chantier s’y prête, une partie du béton concassé peut servir de remblai ou de forme de voirie sur place, ce qui évite de payer à la fois l’évacuation et l’apport de matériaux.
Le brise-roche hydraulique est bruyant, c’est indéniable, et il génère des vibrations. Sur une machine de 4 ou 5 tonnes, elles restent très localisées et sans danger pour une construction voisine correctement fondée. Nous adaptons malgré tout le calibre de l’engin à la proximité du bâti, et nous respectons les horaires de travaux bruyants fixés par arrêté municipal.
Oui, c’est une demande fréquente. Selon le cas, on démolit intégralement et on remblaie, ou bien on casse simplement le fond pour permettre l’infiltration puis on comble avec des matériaux drainants et de la terre. La seconde solution est moins onéreuse, mais elle interdit de construire à cet endroit par la suite : c’est un arbitrage à faire ensemble avant de commencer.

Envoyez-nous une photo de l’ouvrage et de son accès, intérieur ou extérieur. Nous vous dirons ce qui relève d’une autorisation, ce qui se trie, et ce que coûte l’évacuation.