
Terrassement général
Décapage, fouilles, plateforme de villa, déblai et remblai.
En savoir plusPrestation
Implantation au laser, fouille en pleine masse, fond de forme drainant, tranchées techniques et remblai des abords après la pose du bassin.
Une piscine ne commence pas chez le pisciniste, elle commence dans le sol. L’implantation, la profondeur, la sur-largeur de travail, la qualité du fond de forme et le traitement de l’eau autour du bassin déterminent la suite du chantier. Une fouille approximative se rattrape en béton, donc en argent, et un fond mal drainé finit tôt ou tard par se rappeler au bon souvenir du propriétaire.
Nous réalisons la fouille pour tous les types de bassins : béton banché ou projeté, panneaux modulaires, coque polyester, couloir de nage, mini-piscine. Chaque procédé impose ses propres cotes et sa propre sur-largeur, que nous reprenons directement sur le plan du pisciniste ou du constructeur.
Le terrain décide du reste. Sur le plateau, une fouille de piscine rencontre fréquemment le calcaire, parfois dès les premiers décimètres. Ailleurs, c’est la pente qui commande : il faut alors créer une plateforme, souvent soutenue par un enrochement ou un mur, avant même de penser au bassin. Nous traitons ces deux volets dans le même chantier.
Enfin, il y a la question du volume à sortir. Une fouille de piscine représente en général entre soixante et cent mètres cubes de déblais foisonnés. Disposer de nos propres camions permet de caler les rotations sur l’avancement de la pelle, sans immobiliser le terrain sous des tas de terre.
Tout commence par le traçage : position exacte du bassin, orientation, altimétrie de la margelle par rapport à la terrasse et à la maison. Nous contrôlons les niveaux au laser pendant toute la fouille, car un fond qui ondule de quelques centimètres oblige le maçon à rattraper en béton de propreté, et le surcoût tombe sur vous.
Le fond de fouille reçoit ensuite un lit de gravier concassé compacté, qui joue deux rôles : offrir une assise homogène au radier et drainer l’eau qui pourrait s’accumuler sous le bassin. Sur les terrains argileux ou en pied de pente, ce lit est complété d’un drain périphérique et d’un puisard, indispensables notamment pour les coques polyester qui redoutent la poussée de l’eau du sol.

Déroulé
Traçage au sol du bassin et de la sur-largeur, calage de l’altimétrie par rapport à la terrasse et vérification des distances aux limites de propriété.
Création ou renforcement du chemin d’accès, protection des revêtements existants et des plantations à conserver.
Excavation par passes, avec talutage des parois et contrôle permanent des niveaux. Passage au brise-roche si le calcaire apparaît.
Réglage, lit de gravier compacté, drain périphérique et puisard lorsque la nature du sol l’impose.
Ouverture des saignées vers le local technique : électricité, canalisations d’aspiration et de refoulement, évacuation du lavage.
Après la pose du bassin, remblaiement périphérique soigné, mise à niveau des plages et régalage de la terre végétale.
Une piscine terminée au milieu d’un terrain défoncé n’est pas une piscine terminée. Le remblaiement autour du bassin doit être fait par couches et sans surcharger les parois, la plage doit être nivelée à la bonne pente pour que l’eau s’éloigne du bassin, et la terre végétale doit être remise en place avant les plantations ou l’engazonnement.
C’est également le moment de traiter ce qui touche au confort d’usage : l’accès au local technique, un escalier extérieur pour rejoindre la terrasse haute, une restanque pour tenir le talus derrière le bassin, une allée en gravier stabilisé. Regrouper ces travaux avec la fouille évite un second déplacement d’engins et abaisse nettement le coût total.

Une terre meuble se charge vite. Un sol caillouteux ralentit. Un banc calcaire impose le brise-roche et peut doubler le temps de fouille. Sur Saint-Vallier-de-Thiey, Cabris ou Spéracèdes, la probabilité de rencontrer du rocher est élevée : nous l’intégrons dans le devis sous forme de ligne distincte plutôt que de vous annoncer un avenant en cours de chantier.
Un terrain qui peut absorber une partie de sa terre coûte beaucoup moins cher qu’un terrain où tout doit partir. La distance jusqu’à l’exutoire autorisé et les frais de dépôt jouent ensuite directement sur le nombre et le prix des rotations.
Un jardin ouvert où le camion se met à quai sous la pelle est le cas le plus économique. Un accès d’un mètre impose une mini-pelle et une noria de dumper : le même volume peut demander trois à quatre fois plus de temps. C’est la première question que nous posons au téléphone.
Sur un terrain en pente, le bassin suppose une plateforme, donc un déblai amont, un remblai aval et presque toujours un ouvrage de soutènement. Ce poste peut représenter autant que la fouille elle-même, mais il valorise durablement le jardin.
Alimentation électrique du local technique, canalisations hydrauliques, évacuation du lavage de filtre, éclairage extérieur : autant de tranchées qu’il vaut mieux ouvrir pendant que la pelle est là plutôt qu’après la pose du gazon.
Nous reprenons le plan et les niveaux fournis, sans interprétation.
Lit de gravier compacté et drainage adapté à la nature du sol.
Ouvertes dans la même intervention si vous le souhaitez.
Remblai périphérique et mise à niveau après la pose du bassin.
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Questions fréquentes
Pour un bassin de 8 × 4 mètres avec une profondeur moyenne de 1,50 mètre, la fouille descend généralement à 1,70 m et déborde de 50 à 80 centimètres de chaque côté pour permettre au maçon de travailler. On arrive vite à 70 ou 80 m³ en place, soit près de 100 m³ une fois foisonnés dans le camion. C’est le poste qui pèse le plus lourd dans le devis, bien avant le creusement lui-même.
Souvent en partie, oui. La terre saine sert à remblayer autour du bassin après la pose, à créer une banquette, à rattraper un niveau ou à modéliser le jardin. Sur un terrain en pente, il n’est pas rare de réemployer la moitié du volume. Le reste part vers une installation autorisée. Nous chiffrons toujours les deux hypothèses pour que vous puissiez arbitrer.
C’est courant sur le plateau. On passe alors au brise-roche hydraulique, ce qui allonge le délai et le coût. La bonne nouvelle, c’est qu’un fond rocheux offre une portance excellente et un risque de tassement quasi nul. Les blocs extraits sont fréquemment réemployés en enrochement dans le jardin plutôt qu’évacués.
Il faut pouvoir amener une pelle et sortir les déblais. Avec un passage d’environ un mètre, la mini-pelle passe et l’évacuation se fait au dumper : c’est plus long mais faisable. Sans aucun passage, l’engin peut être déposé par-dessus le mur à la grue du camion. Donnez-nous la largeur du point le plus étroit, nous vous dirons tout de suite ce qui est possible.
Les deux. Nous réalisons la fouille, le fond de forme et le drainage avant que le bassin ne soit construit ou livré, puis nous revenons après la pose pour le remblaiement périphérique et la mise à niveau des abords. Nous travaillons régulièrement en coordination directe avec les piscinistes du secteur, sur leurs cotes et leur planning.
Oui, si vous le souhaitez. Pendant que la pelle est sur place, il est logique d’ouvrir dans la même opération les tranchées d’alimentation électrique, les gaines de commande, les canalisations d’aspiration et de refoulement et l’évacuation du lavage de filtre. Rouvrir plus tard un jardin fini coûte toujours plus cher.

Envoyez-nous le plan du pisciniste ou simplement les dimensions du bassin et une photo de l’accès : nous chiffrons la fouille, le drainage et l’évacuation.